<< Accueil  
Déjà parus
Issues in English
Numeros
en español

Articles en ligne
par auteurs

Commander
un n°

Librairies
Plusieurs formules d'abonnement
Imprimer un bulletin d'abonnement
rechercher
dans le site


63 - Société civile mondiale
La montée en puissance
SOMMAIRE >
L ISEZ LES
ARTICLES
DISPONIBLES
EN LIGNE

Mondialiser le Forum
entretien avec Francisco Whitaker, Commission brésilienne justice et paix et Candido Grzybowski, Institut brésilien d’analyses sociales et économiques

Le deuxième Forum social mondial, qui aura lieu fin janvier 2002, focalise déjà beaucoup d’attentes. Pour les organisateurs brésiliens, le pari est de sortir celui-ci d’un lieu marqué pour lancer un véritable processus mondial d’élaboration d’alternatives.

Courrier de la planète : Quel bilan faites-vous du Forum social mondial de Porto Alegre en termes de construction de la société civile mondiale : est-ce une simple étape ou le début d’une nouvelle période ?

Candido Grzybowski : Le Forum a été un moment très important, mais pas le début de la constitution de la société civile mondiale. C’est un processus qui a duré toute la dernière décennie, voire plus. Des mouvements, qui ne sont pas complètement liés à la globalisation comme le mouvement environnementaliste et le mouvement des femmes, sont des mouvements nés "global". Ils font partie de la construction de la société civile mondiale. Aujourd’hui, la réunion de ces mouvements, chacun avec son histoire propre, donne un nouveau visage à la société civile mondiale. Mais certains acteurs y sont présents et actifs depuis plus longtemps. Je dirais même que le mouvement environnementaliste, à cause des questions qu’il touche, a toujours été porteur d’une autre vision du monde ; une vision conservatrice. En rencontrant d’autres organisations civiles, il change un peu de perspective et devient plus progressiste. C’est dans ce contexte, dans cette rencontre de deux trajectoires, qu’il faut replacer le Forum de Porto Alegre. Il s’agit d’un carrefour de tous ces réseaux et toutes ces expériences. En ce sens, le Forum est novateur. Jusqu’à présent, hormis à Seattle, les réseaux n’avaient jamais disposé d’un espace de rencontre aussi important.

Francisco Whitaker : Porto Alegre a été la rencontre de nombreux mouvements qui avaient jusque-là une approche essentiellement sectorielle. C’est aussi un changement qualitatif par rapport aux rencontres antérieures : la question n’est plus de réagir et de contester, mais de proposer. C’est pour moi la grande nouveauté du Forum. Tous ces mouvements ont dit ensemble : "Cette mondialisation soumise aux lois du capital est inacceptable ; nous voulons un autre monde, et voici comment il s’organiserait."

Cdp : Quels étaient les points forts et les faiblesses de ce qui s’est passé au Forum de Porto Alegre ?

C. G. : L’aspect fort était l’événement lui-même et le grand nombre de participants. Le Forum correspond à une étape dans la lutte contre la mondialisation et pour l’affirmation d’un autre monde possible. On voyait à Porto Alegre toute la diversité du mouvement d’opposition et, en même temps, le Forum donnait l’occasion à cette diversité de se rencontrer, de mieux se connaître. C’est pour moi l’aspect le plus positif. Mais, et c’est sa faiblesse principale, il faut faire plus et mieux pour montrer les alternatives déjà présentes dans les mouvements sociaux. Le Forum doit leur servir de caisse de résonance, les faire connaître, leur donner une légitimité. En janvier dernier, la manière dont nous nous sommes organisés a rendu visible la diversité, sans toujours valoriser la richesse des propositions concrètes.

F. W. : Un autre point positif de Porto Alegre est d’avoir montré que l’on peut travailler dans la diversité. Il n’y a pas eu de document final car nous n’avons pas voulu appauvrir toute la recherche, tous les débats, tous les ateliers, tous les échanges qui avaient eu lieu. D’ailleurs, un des aspects impressionnants du Forum a été le nombre d’ateliers proposés par les organisations participantes. Ce foisonnement s’est exprimé, s’est parfois articulé sans qu’aucune idée s’impose aux autres. La liberté, la diversité et le respect mutuel ont été les marques de ce Forum. Parmi les insuffisances du premier Forum, il faut noter la présence encore trop faible de l’Afrique, de l’Asie et, dans une moindre mesure, de l’Amérique du Nord. Beaucoup de participants venaient du Brésil ou d’Amérique latine. Les Européens étaient également bien représentés.

Cdp : Comment expliquer que l’Afrique et l’Asie aient été si peu représentées ?

F. W. : Tout ce qui s’est passé pour le premier Forum social a été surprenant. On n’avait pas imaginé que cela prendrait de telles proportions. On n’a pas réussi à nouer des contacts partout à ce moment-là. Mais depuis, on sent nettement un intérêt, un désir de participation.

C. G. : Il y a eu un problème d’évaluation. Le nombre de mouvements portant les idées de Porto Alegre dépasse le nombre des participants. Prenons par exemple un réseau comme Third World Network. Ils n’ont pas jugé bon de venir. Maintenant, ils s’en excusent ! Beaucoup d’absences s’expliquent comme ça. D’autres avaient déjà des engagements.

Cdp : L’appellation "Forum social" n’a-t-elle pas conduit des mouvements environnementaux ou travaillant sur d’autres thèmes à se sentir moins concernés que des syndicats, par exemple ?

C.G. : Ceci a pu être vrai, mais ça ne l’est plus. Dans la phase de préparation initiale déjà, certains pensaient que l’épithète "social" ne permettrait pas d’aborder la mondialisation économique. Nous avons pensé au contraire que le terme "social" permettrait de parler de la société dans son ensemble.

Cdp : De l’extérieur, on a pu avoir l’impression que le Brésil était porteur du Forum, parce qu’il y avait eu un changement de culture dans la gauche brésilienne, notamment autour du Parti des travailleurs et des mouvements de citoyens. Dans la gestion des grandes villes, une nouvelle culture apparaît, différente d’une position revendicative de gauche classique et porteuse d’alternatives qui peuvent être mises en œuvre avant même que la question de l’Etat soit posée.

C. G. : Certains mouvements civiques brésiliens représentent la volonté de la société de prendre les questions en main. Des mouvements comme celui pour la réforme agraire ou la redistribution des terres n’ont pas qu’une dimension revendicative, ils ont un contenu d’innovation. Voyez par exemple la place que le mouvement des paysans sans terre donne à l’éducation. Une priorité qui s’inscrit pour eux dans une perspective de solidarité et de coopération sans tomber dans l’expérience collectiviste. C’est impressionnant de voir la quantité de nouveaux leaders qu’ils forment ! On peut aussi parler d’expériences comme le budget participatif de la ville de Porto Alegre, qui permet d’aller plus loin que la simple gestion financière de la ville.

F. W. : C’est une nouvelle culture apparue dans un contexte de mondialisation. L’expérience des mouvements concrets ou de gestion locale démocratique s’est développée en réponse à la mondialisation. Pour le comité d’organisation, un nouveau Forum ne devait pas obligatoirement avoir lieu à Porto Alegre. Mais il était aussi clair que peu de pays dans le monde étaient capables d’accueillir un tel événement : la Palestine ? L’Afrique du Sud ? L’Inde ? Le Mexique peut-être ? Peu de pays du Sud avaient de telles particulariés !

Cdp : Quel a été l’impact du premier Forum sur l’opinion publique brésilienne ? On a vu des débats très importants autour du Forum lui-même pendant son déroulement. Y a-t-il eu des suites ?

F. W. : La presse brésilienne est partie de la position que ce qui se passait à Porto Alegre était typique d’une vieille gauche rigide. Mais petit à petit, au cours même du Forum, elle a ouvert des espaces plus importants aux acteurs et à leurs projets. Plus le temps passe, plus les articles parlent du fond et des répercussions du Forum. Cette couverture reste en deçà de ce que nous aurions souhaité. Elle ne laisse pas assez transparaître la nouveauté de la démarche et les possibilités qu’elle ouvre. Mais avec la préparation du deuxième Forum, il va être possible de mobiliser la presse.

Cdp : Où en est aujourd’hui la préparation du deuxième Forum social mondial ?

F. W. : A la fin du premier, on avait eu l’idée de faire un forum multipolaire, regroupant plusieurs forums qui auraient eu lieu simultanément sur différents continents. Mais Porto Alegre est devenu une référence trop forte. Tous ceux qui ne sont pas venus au premier veulent le faire cette année. Le multipolaire risquerait d’avoir un pôle tellement fort que les autres forums régionaux passeraient inaperçus ou deviendraient des préparations au forum de Porto Alegre. Nous sommes aujourd’hui en train de chercher le meilleur moyen de mondialiser le forum. Quelle que soit la solution retenue pour cette année, il faudra réussir cette multipolarité par la suite. La répercussion de ces deux premiers événements devrait nous permettre d’y arriver. La Charte de principes que nous avons préparée pour le prochain Forum (lire page suivante) dit clairement que le Forum n’est pas un événement, ni une série d’événements, mais un processus. Dans notre vision, plusieurs types d’initiatives doivent contribuer à cette recherche d’alternatives au modèle actuel.

C. G. : Le grand défi, c’est la mondialisation. Le comité d’organisation ne travaille pas seulement sur le Forum de Porto Alegre de l’année prochaine mais sur l’ensemble du processus. Comment construire et rendre plus visible le mouvement d’idées qui dit "oui, il est possible de construire un autre monde" ? Pour construire un réseau mondial, il est dangereux de rester dans un seul pays. Quand on voit combien la tenue du Forum mobilise l’opinion brésilienne, on se dit qu’il faut donner cette opportunité à d’autres. On commence à avancer dans ce sens. Le conseil international vient de travailler pendant deux semaines avec des représentants de plus de cinquante réseaux. On a de nouveau eu du mal à représenter les Africains et les Asiatiques. Pour pallier à ça, nous avons décidé de tenir notre prochaine réunion à Dakar.

F. W. : Un forum aura lieu en Afrique, soit à Dakar, soit à Bamako, et un autre devrait avoir lieu à Quito en Equateur. Nous avons également reçu des propositions de Barcelone, de Calcutta. La mondialisation du Forum est en marche. Il faut placer la réunion de Porto Alegre dans ce processus d’ensemble. Ce que nous voulons, c’est une autre mondialisation. L’unité du monde est un fait. Ce qu’on fait dans un pays a des répercussions sur l’ensemble de la planète. Et l’état de la planète est de la responsabilité de tous. On ne peut vouloir que chacun se retranche dans son pays. La question est plutôt de savoir comment on participe à ce processus mondial.

Cdp : Quelle est, ou quelle va être, la place du Forum dans le processus de construction de la société civile mondiale ?

C. G. : Le Forum est une étape pour cette société civile mondiale. Il ne faut pas monopoliser ce projet de construction. Ce que le Forum peut apporter c’est une espèce d’université ouverte, où l’on se donne le droit et les possibilités de penser la stratégie de la société civile. On crée ainsi un espace de fermentation des idées. Dans ce sens, le Forum a un rôle très important à jouer.

F. W. : Nous indiquons bien dans notre Chartre de principes que nous n’avons pas la prétention d’être la seule ou la plus importante organisation internationale de la société civile, ni même d’être un représentant de cette société civile. Nous nous inscrivons dans un processus de construction qui reste à terminer et qui préexistait au Forum.

C. G. : On ne peut se substituer à toutes les formes d’expression de cette société civile. Nous ne sommes pas pour la violence, mais les actions de rue, les manifestations, les pressions de toutes formes doivent continuer. D’autres espaces de discussion sont possibles et souhaitables. C’est la raison pour laquelle nous avons invité au conseil consultatif international non seulement les têtes de réseaux régionaux et nationaux, mais aussi des personnes qui organisent des événements globaux : ceux qui organisent le contre-sommet de Gênes en Italie, ceux qui ont organisé le sommet des peuples à Québec, etc. Autant d’événements importants de la société civile mondiale. Pour nous, le Forum, c’est la mondialisation et la diversité, non seulement identitaire, mais aussi opératoire.

F. W. : Ne créons pas une autre pensée unique !


Francisco Whitaker
Comissaõ Brasileira de Justiça e Paz
Envoyez un Email

Candido Grzybowski
Av. Rio Branco 124/8° andar
Centro - Rio de Janeiro - RJ
CEP-Brésil 20040-001
Tél. : +21- 2509-0660


Charte des principes du Forum social mondial

Le comité des entités brésiliennes qui a pensé et organisé le premier Forum social mondial, tenu à Porto Alegre du 25 au 30 janvier 2001, estime, après avoir évalué les résultats de ce Forum et les attentes qu’il a suscitées, qu’il est nécessaire et légitime d’établir une Charte des principes qui oriente la continuité de cette initiative (…).

1 - Le Forum social mondial est un espace ouvert de rencontres pour l’approfondissement de la réflexion, le débat démocratique d’idées, la formulation de propositions, le libre-échange d’expériences et l’articulation d’actions efficaces, d’entités et de mouvements de la société civile qui s’opposent au néolibéralisme et à la domination du monde par le capital et par n’importe quelle forme d’impérialisme, et qui sont investis dans la construction d’une société planétaire centrée sur l’être humain.

2 - Le Forum social mondial de Porto Alegre fut un événement situé dans le temps et dans l’espace. A partir de maintenant, dans la certitude proclamée à Porto Alegre qu’ "un autre monde est possible", il devient un processus permanent de recherche et de construction d’alternatives, qui ne se réduit pas aux événements sur lesquels il s’appuie.

3 - Le Forum social mondial est un processus de caractère mondial. Toutes les rencontres qui prendront part à ce processus ont une dimension internationale.

4 - Les alternatives proposées au Forum social mondial s’opposent à un processus de globalisation capitaliste commandé par les grandes entreprises multinationales et par les gouvernements et institutions internationales au service des intérêts de celles-ci. Elles visent à faire prévaloir, comme nouvelle étape de l’histoire du monde, une globalisation solidaire qui respecte les droits de l’homme universels, ceux de tous les citoyens et de toutes les citoyennes de toutes les nations, et de l’environnement, soutenue par des systèmes et institutions internationaux démocratiques au service de la justice sociale, de l’égalité et de la souveraineté des peuples.

5 - Le Forum social mondial réunit et articule seulement des entités et des mouvements de la société civile de tous les pays du monde, mais ne prétend pas être une instance représentative de la société civile mondiale ni exclure de ses débats les responsables politiques (…).

6 - Les rencontres du Forum social mondial n’ont pas un caractère délibératif en tant que Forum social mondial. Personne ne sera donc autorisé à s’exprimer au nom du Forum (…).

7 - Les entités ou ensembles d’entités qui participent aux rencontres du Forum doivent être assurés cependant de pouvoir délibérer en toute liberté pendant ces rencontres sur des déclarations et des actions qu’ils décideront de développer, seuls ou coordonnés avec d’autres participants. Le Forum social mondial s’engage à diffuser largement ces décisions par les moyens qui lui sont possibles, sans imposer de directions, de hiérarchies, de censures et de restrictions (…).

8 - Le Forum social mondial est un espace pluriel et diversifié, non confessionnel, non gouvernemental et non partisan, qui articule de façon décentralisée, en réseau, des entités et des mouvements engagés dans des actions concrètes, du niveau local au niveau international, pour la construction d’un autre monde. Il ne se constitue pas cependant comme une instance de pouvoir disputée par les participants de ses rencontres, ni ne prétend se constituer en alternative unique d’articulation et action des entités et mouvements qui y participent.

9 - Le Forum social mondial pense la démocratie comme étant le chemin pour résoudre politiquement les problèmes de société. Comme espace de rencontres, il est ouvert au pluralisme et à la diversité des engagements et actions des entités et mouvements qui décident d’y participer, comme à la diversité des sexes, des races, des ethnies et des cultures.

10 - Le Forum social mondial s’oppose à toute vision totalitaire et réductionniste de l’histoire et à l’usage de la violence comme moyen de contrôle social par l’Etat. Il y oppose le respect des Droits de l’Homme, des relations équitables, solidaires et pacifiques entre les personnes, les races, les sexes et les peuples, condamnant toutes les formes de domination ainsi que l’assujettissement d’un être humain par un autre.

11 - Les rencontres du Forum social mondial sont toujours des espaces ouverts à tous ceux qui veulent y participer, excepté les organisations qui attentent à la vie des personnes comme méthode d’action politique.

12 - Comme espace de débat, le Forum social mondial est un mouvement d’idées qui stimule la réflexion et la diffusion transparente maximale des résultats de cette réflexion, sur les mécanismes et les instruments de la domination du capital, sur les moyens et les actions de résistance et de victoire sur cette domination, et sur les alternatives qui peuvent être proposées pour résoudre les problèmes d’exclusion et d’inégalité que le processus de globalisation capitaliste actuellement hégémonique est en train de créer ou d’aggraver, internationalement et à l’intérieur des pays.

13 - Comme espace d’échange d’expériences, le Forum social mondial stimule la connaissance et la reconnaissance mutuelles des entités et des mouvements qui y participent (…).

14 - Comme espace d’articulation, le Forum social mondial cherche à fortifier et à créer de nouvelles articulations nationales et internationales entre les entités et les mouvements de la société civile qui augmentent, tant dans la sphère de la vie publique que de la vie privée, la capacité de résistance sociale au processus de déshumanisation que le monde est en train de vivre, et qui renforcent les initiatives humanisatrices en cours par l’action de ces mouvements et entités.

15 - Le Forum social mondial est un processus qui stimule les entités et les mouvements qui contribuent à situer leurs actions comme des questions de citoyenneté planétaire, introduisant dans l’agenda global les pratiques transformatrices qu’ils expérimentent dans la construction d’un nouveau monde.

São Paulo, le 9 avril 2001

ABONG : Association brésilienne d’organisations non gouvernementales
ATTAC : Action pour la taxation des transactions financières en aide aux citoyens
CBJP : Commission brésilienne justice et paix, de la CNBB
CIVES : Association brésilienne des entrepreneurs pour la citoyenneté
CUT : Central unique des travailleurs
IBASE : Institut brésilien d’analyses sociales et économiques
CJG : Centre de justice globale
MST : Mouvement des travailleurs ruraux sans terre

société civile
Qu’est-ce que
la société civile
mondiale ?
Jan Aart Scholte
Université
de Warwick

Le risque idéologique
Maxime Haubert, IEDES- Université Paris-I

Une nouvelle frontière
François Houtart
Centre tricontinental
de Louvain

Un ennemi,
des tactiques

Amory Starr Colorado State University

Des mandats ambigus
Pierre-Jean Roca
IFAID et CNRS-Regards.

La force
du réseau

entretien avec Bernard Dréano
Helsinki
Citizens’ Assembly.

Mexique : l’ouverture au monde
entretien avec Judith Adler Hellman
York University

ONG arabes : pas encore globales
Sarah
Ben Néfissa
IRD et CEDEJ.

espaces publics mondiaux
Se jeter
dans l’arène
Lisa Jordan
Fondation Ford et Peter
Van Tuijl

NOVIB.

Politique sans frontières
entretien avec
Marcos Aruda
PACS, Brésil.

Réformer l’ONU ?
David Steele

Le Global Compact
Isabelle Biagiotti,
Courrier
de la planète.

 

 

 

Avec les
ONG du Sud

entretien avec Kamal Malhotra
Programme des Nations unies pour le développement.

Le grand méchant loup ? John D. Clark,
Banque mondiale.

Faut-il avoir peur des ONG ?
Isabelle Biagiotti, Courrier
de la planète.

L’ombre
de l’OMC
entretien avec
Mireille Perrin, WWF.

Violences illégitimes
entretien avec Julien Lusson
AITEC.

porto alegre
Une nouvelle Internationale ?
Germàn Solinís et Carlos Milani
Unesco.

L’heure
du politique
table ronde avec
Henryane
de Chaponay
CEDAL
Yannick Jadot
Solagral Gustavo Marin
FPH
Bernard Pinaud
CCFD.

La presse boude Porto Alegre Cécile Costesec Courrier
de la planète.

Mondialiser
le Forum,
entretien avec
Francisco Whitaker, Commission brésilienne Justice et Paix
et Candido Grzybowski
Institut brésilien d’analyses sociales et économiques.

Inventons
de nouveaux pouvoirs !

Hillary Wainwright,
The Red Paper.

repères
La planète associative

Société civile: avec ou sans l'Etat?

Chronplogie d'une montée en puissance

       
AIDA - Le Courrier de la planète -Domaine de Lavalette - 1037 rue Jean-François Breton - 34090 Montpellier cedex- France- cdp@courrierdelaplanete.org
Dernière mise à jour 22-Dec-2005