Qui sommes nous ?

Jimmy Balouzat

Ingénieur en économie de l’élevage, Jimmy Balouzat est diplômé d’AgroParisTech où il s’est spécialisé en « Développement Agricole ».

En 2017, pour son stage de fin d’études, il a réalisé en binôme avec Elise Chau un diagnostic agraire au Kosovo, dans le cadre du projet de création d’une indication géographique sur le fromage du Sharr. Cette étude a contribué à la description du territoire du Sharr, du fromage et de la diversité de ses systèmes de production. Il continue à valoriser cette expérience de terrain au sein de l’association.

Depuis 2018, il travaille sur différents projets de recherche en économie d’élevage. Il s’intéresse actuellement au poly-élevage porcs-bovins dans le Massif Central, dans le cadre d’un projet avec l’IFIP (Institut du Porc).

Claire Bernard travaille à l’accompagnement des transitions environnementales du local au global, particulièrement à l’interface entre la recherche scientifique et la fabrique des politiques publiques.

Politiste de formation, elle s’est spécialisée sur la gestion des ressources naturelles en contexte international, dans le cadre de l’aide publique au développement sur des terrains dans les pays du Sud (Mexique, Inde, Tunisie),  puis dans le cadre du processus d’adhésion des pays candidats à l’Union européenne, dans les Balkans occidentaux. Docteur en sciences de gestion, elle s’intéresse plus particulièrement à la construction de stratégies collectives à finalité environnementale et à leur instrumentation.

Depuis 2012, elle travaille sur les questions  agroenvironnementales dans l’espace euro-méditerranéen. En « recherche embarquée », ayant pour objectif de produire des résultats à la fois pour le collectif, les territoires et pour la recherche, elle s’attache à construire des espaces de dialogue entre praticiens (agriculteurs, producteurs, associations), producteurs de savoirs (universités, think-tanks, instituts spécialisés, etc.) et politiques publiques (européennes, nationales, locales).

Elle a travaillé à l’Institut agronomique méditerranéen de Montpellier (2012-2017) où elle assurait des fonctions de gestion et de coordination de différents programmes agro-environnementaux. Elle est aujourd’hui au ministère de l’Agriculture et de l’alimentation et chercheure-associée au laboratoire de recherche management de Montpellier (MRM – Equipe d’accueil 4557).

Orianne Crouteix

Au cours d’une année de césure au milieu de ses études d’ingénieure agronome, Orianne Crouteix confronte les notions théoriques abordées préalablement à des réalités de terrain très diverses (Bénin, Laos, Guyane). Forte de ces expériences, elle choisit de se concentrer sur les questions environnementales en abordant à la fois les enjeux écologiques et humains.

En Albanie, elle travaille sur les questions de propriétés et d’usages des terres forestières et pastorales.

D’un naturel curieux, elle décide d’approfondir les mécanismes de construction des enjeux environnementaux et d’analyser les réponses portées par une structure opérationnelle, à travers une thèse en géographie : cette thèse CIFRE, effectuée au sein de la délégation « Europe et International » du Conservatoire du Littoral, porte sur la protection de la biodiversité des petites îles de Méditerranée occidentale. Elle s’intéresse particulièrement aux relations que jouent les acteurs de la science dans les actions environnementales.

Convaincue par l’importance d’aborder les enjeux environnementaux par des approches résolument pluridisciplinaires, elle s’intéresse principalement aux questions de gouvernance des ressources naturelles, de propriétés, et d’acteurs impliqués dans la gestion des biens communs. Sa recherche tournée vers le travail opérationnel montre son intérêt pour allier terrains, théories et acteurs dans l’action environnementale. 

Alice Garnier

Ingénieure agronome spécialisée dans le pastoralisme et le développement rural territorial.

Alice Garnier mène depuis 2013 des activités de recherche-action à l’interface agriculture-environnement dans les Balkans où elle a conduit plusieurs travaux de terrain, notamment des études de systèmes agraires, analyses filières et diagnostics éco-pastoraux qui ont abouti à plusieurs publications. Elle s’intéresse en particulier aux pratiques pastorales et à leur lien aux paysages, à la biodiversité et aux dynamiques territoriales.

Ses expériences professionnelles et associatives dans les domaines de l’agriculture, de l’environnement et du développement rural en France et dans le monde témoignent de son intérêt pour le maintien d’une agriculture paysanne et durable.

Chloé Lerin

Agronome spécialisée dans le développement territorial, l’agroenvironnement et la gestion des milieux naturels.

Chloé Lerin réalise des projets universitaires et professionnels autour de l’écologie et de l’agroenvironnement en France et à Europe. Très intéressée par les pratiques agricoles et les espaces naturels, elle oriente ses projets vers une gestion durable et dynamique des espaces naturels incluant des activités agricoles bénéfiques à l’agro-biodiversité et cela à différentes échelles.

Convaincue par l’importance d’une analyse systémique, elle a acquis des compétences lui permettant d’appréhender selon différents angles les socio-agro-écosystèmes : biologie, écologie, agronomie, économie et sociologie. Pour son mémoire de fin d’études, elle a réalisé un diagnostic agro-environnemental des îles dalmates en Croatie et s’est particulièrement intéressée à l’agriculture à Haute Valeur Naturelle (HNV).

François Lerin

Spécialiste des questions agroenvironnementales (politiques publiques et situation locales de développement, pastoralisme, indications géographiques et agro-biodiversité).

François Lerin est membre du Conseil scientifique des Causses et des Cévennes, paysage culturel de l’agropastoralisme méditerranéen inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Pendant 35 ans il a été administrateur scientifique de l’Institut agronomique méditerranéen de Montpellier du CIHEAM, une organisation intergouvernementale dédiée à l’agriculture et au développement rural dans l’espace euro-méditerranéen. Il a été également administrateur de Solagral (1981-2004), une ONG promouvant les solidarités agricoles et alimentaires à l’échelle mondiale. De 1989 à 2012 il a été rédacteur en chef, directeur puis co-directeur de la revue Le Courrier de la Planète – un magazine de courtage de connaissances consacré aux questions globales agricoles, environnementales et de développement.

Docteur en économie, il travaille à partir de dispositifs pluridisciplinaires en sciences sociales, dans des situations de « recherche embarquée ». Il a écrit de nombreux articles et livres consacrés aux politiques agricoles, aux marchés internationaux et aux situations locales de développement. Au cours des 20 dernières années, il s’est spécialisé sur les questions agroenvironnementales, à partir d’une analyse multi-scalaire de situations d’enquête, notamment dans les pays des Balkans occidentaux, dans le contexte de leur processus d’adhésion à l’Union Européenne. Il a récemment coordonné un programme de recherche-action financé par le Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM) sur la conservation de l’agrobiodiversité dans les Balkans (BiodivBalkans, 2012-2017) et un programme de recherche européen (H2020) sur les innovations dans les agricultures à Haute Valeur Naturelle, réunissant 13 institutions partenaires travaillant en réseau sur dix sites d’apprentissage à travers l’Europe (HNV-Link, 2016-2018).

Roland Marku

Doctorant en géographie, économiste et spécialiste des politiques publiques en matière d’agriculture et de développement rural en Albanie.

Après avoir étudié l’économie à l’Université Européenne de Tirana et travaillé durant 3 ans en Albanie en tant qu’économiste, Roland Marku s’est spécialisé dans les questions de développement rural en suivant le master 2 « Gestion Agricoles et Territoires » à l’Institut agronomique méditerranéen de Montpellier. En 2016-17, il a effectué un master de recherche sur l’analyse statistique et cartographique de l’évolution du secteur de l’élevage en Albanie depuis 1990.

Aujourd’hui, il est doctorant-chercheur en Géographie et Aménagement de l’Espace à l’Université Paul Valéry de Montpellier, où il poursuit son analyse du secteur de l’élevage en Albanie en s’intéressant particulièrement à la construction et l’adaptation des instruments des politiques publiques dans le cadre de l’adhésion à l’UE, et aux évolutions des dynamiques territoriales – notamment dans des régions pastorales.

Roland Marku réalise également la traduction français-albanais de documents pour l’association.

Pour le développement de l’agro-environnement